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Psychanalyste Côte d'or

« Le lisible, dit Lacan, c’est en cela que consiste le savoir » [2]. On fait une analyse pour en savoir un peu plus. Et, de fait, un savoir se dépose pas à pas. C’est un savoir vacillant, fait de trébuchements, d’incertitudes, d’envolées fructueuses, traversé d’éclairs fulgurants, un savoir presque intransmissible. C’est un savoir qui ne s’ajoute pas à tout ce que nous avions déjà appris, et que nous pensions solide, mais plutôt un savoir qui déleste. C’est un savoir qui s’appuie sur un non-savoir – Je ne sais pas de quoi je souffre – et qui aboutit à une fin de non-recevoir. Toute attente d’un savoir en plus est déçue. Plutôt peut surgir l’occasion de tomber sur un presque rien, un rien du tout, qui n’est quand même pas rien, puisqu’il est ce sur quoi tout le savoir s’est échafaudé. »

 

 Véronique Pannetier

https://www.hebdo-blog.fr/mado-est-malade/

 
"La compulsion à penser est une défense contre le Réel et permet de border le trou du vide qui pourrait aspirer certains. C’est en quoi l’analyse, dont la pratique consiste à se rendre deux ou trois fois par semaine chez son psychanalyste, permet un vidage des pensées, mais un vidage du sens orienté par le désir de savoir, un vidage opérant vers une hystorisation de sa vie psychique. Cette expérience de paroles opère une mise en ordre et une élaboration symbolique de celles-ci et, de façon plus souterraine, porte atteinte à la jouissance en trouvant des moyens de la canaliser et d’en traiter l’excès.

 

ll s’agit d’un travail comme nous l’a appris Freud, d’un effort pour dire au plus près ce qui se passe. Les pensées, de ce fait, ne font plus seulement intrusion comme des phénomènes disruptifs charriant leurs lots d’angoisse, mais servent à nommer la chose."

 

M-H Brousse, Lacan Quotidien n° 877

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